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Essai Golf R

 
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Juju13
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MessagePosté le: Lun 2 Aoû - 11:01 (2010)    Sujet du message: Essai Golf R Répondre en citant

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Trop bourgeoise bien que mythique, la Golf GTI n’est pas une concurrente suffisamment affutée pour faire face aux Ford Focus RS et Renault Mégane R.S.. Volkswagen
propose désormais la R, apte à relever le gant avec ses 270 ch.

Contrairement à ses deux concurrentes, qui sont des tractions, la Golf R offre une transmission intégrale. Et alors que la Ford et la Renault sont disponible en une unique configuration, la Volkswagen laisse le choix entre carrosserie trois ou cinq portes et boîte manuelle ou DSG (à six rapports dans les deux cas).

Extérieurement, la Golf R reste plutôt discrète. On n’échappe bien entendu pas aux artifices habituels de ce genre de modèles (boucliers plus aéré, jantes spécifiques, sorties d’échappement et becquet). Toutefois, cela reste savamment dosé pour exprimer la sportivité sans virer dans les excès de la Focus RS. Intelligemment, Volkswagen a recyclé la double sortie d’échappement centrale, héritée des R32. Une filiation qui fera grincer les dents de certains, puisque le V6 a disparu au profit d’un quatre cylindres.

Les raisons sont multiples, consommation en baisse et meilleur équilibre des masses étant les principales. Bien que moins noble qu’auparavant, la mécanique de la Golf R s’annonce plus efficace et moins énergivore. Dès lors, pourquoi refuser le progrès ?
A l’intérieur, on retrouve une finition d’un très haut niveau, comme sur toutes les Golf haut de gamme. Matériaux bien choisis, souci du détail, éclairage d’ambiance travaillé. Tout est fait pour qu’au volant, vous ne confondiez pas votre Golf R avec la BlueMotion du voisin. Là encore, le choix existe pour les sièges : Soit les excellents et très confortables sièges sport habituels de chez Volkswagen, soit des baquets Recaro au maintien renforcé. Ceux-ci (qui équipent notre version d’essai) auront la faveur des sportifs, même si on est en droit de trouver leur coque en plastique brillant d’un goût douteux.



Si d’un point de vue qualité perçue, la Golf R ne laisse que peu de chance à ses concurrentes, elle fait jeu égal (au moins en version trois portes) avec elles. Les cotes d’habitabilité restent les mêmes que sur la version standard. L’équipement est à la hauteur également, offrant régulateur de vitesse
, clim bizone, phares bixénon, radar de parking avant et arrière… Pas de quoi toutefois justifier un prix bien plus élevé (36 310 € en base) que celui de la Mégane (à partir de 29 050 €) ou de la Focus (34 700 €).

  



Il est temps de prendre la route. Notre version d’essai était équipée de la boîte de vitesse DSG
. Une bonne occasion de voir comment se comporte cette transmission sur un modèle vraiment sportif.

Jusqu’ici, les boîtes DSG m’ont laissé des impressions très diverses selon les motorisations et modèles auxquelles elles étaient associées. Pour la Golf GTD, l’enthousiasme était de rigueur : souplesse, justesse des modes de sélection, choix des rapports, rapidité… Sur le Scirocco TSI 200, c’était la déception : mode D trop mou et mode sport trop extrême, rendant l’usage des palettes au volant obligatoire. Sur l’Ibiza Cupra, elle s’avère presque parfaite en conduite coulée mais franchement catastrophique en conduite sportive. Bref, à chaque nouvel essai, c’est la surprise.Sur la Golf R, elle remplit plutôt bien son office. Commençons par ce qui est le plus intéressant pour un modèle de ce type… Le mode Sport est parfaitement calibré pour la conduite dynamique, rendant presque superflu l’usage des palettes au volant. Toutefois, celles-ci bénéficient d’un aspect ludique qui ne sera pas pour déplaire à certains. Rien que pour cela, le choix de la boîte DSG se justifie donc. Il s’agira simplement de bien avoir en tête lors de l’achat qu’une transmission de ce type est plus efficace mais implique moins le conducteur qu’une boîte manuelle.


En conduite plus coulée, la DSG6 ne s’en sort pas trop mal, sans toutefois être parfaite. On retrouve le travers de cette boîte lorsqu’elle est associée à un moteur essence
 : à savoir un mode Drive trop orienté sur l’économie. On se retrouve très rapidement sur le sixième rapport, dès 50 ou 60 km/h. La DSG est certes très rapide à rétrograder mais cela se fait souvent avec des à-coups désagréables (dès lors qu’il faut descendre plusieurs rapports). De même, on a connu boîte automatique plus douce dans les embouteillages ou lors de manœuvres à basses vitesse.
La Golf R Fait état de tout son potentiel sur petite route. Pétrie de qualités, elle se distingue par une efficacité remarquable. Tout d’abord, le moteur. Son souffle ne semble jamais manquer. S’il n’a pas le timbre envoûtant et sauvage d’une Focus RS, il s’avère aussi beaucoup moins gourmand.



Le comportement routier reste toutefois son principal atout. Parfaitement équilibrée, la Golf R met très vite son conducteur en confiance. Malgré les limites d’adhérence très élevées, il est possible de flirter avec la limite en toute aisance. L’inscription est naturelle, l’auto tourne d’un bloc, l’arrière se plaçant idéalement sur ordre du pilote. La Golf R s’avère bien plus intuitive que la Focus RS, au train avant redoutable d’efficacité mais plus lourde du nez. A côté, la Golf R semble danser de virage en virage avec une certaine finesse, sans aucun effet de couple dans la direction ni perte de motricité, transmission intégrale oblige. A propos de transmission intégrale, les transferts de couple qu’elle induit entre les quatre roues sont quasiment imperceptibles. A moins que le revêtement ne devienne vraiment très dégradé. Un type de route sur laquelle il faudra oublier le mode Sport de la suspension pilotée. Beaucoup trop ferme, celui-ci nuit au confort autant qu’à la précision de conduite, laissant perturber le châssis par le moindre cahot. A moins d’être sur un circuit au bitume flambant neuf, on préfèrera donc le mode Normal, qui se révèle le juste compromis.



Performante, efficace et très bien équilibrée, la Golf R n’oublie pas non plus d’être plaisante. Certes un peu plus aseptisée que certaines de ses concurrentes, elle se montre un excellent choix. Son prix très élevé par rapport à une Mégane R.S. peut toutefois donner à réfléchir.


Lire également :
Essai Volkswagen Golf R : Rock n’Roll

  




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MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:30 (2016)    Sujet du message: Essai Golf R

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